Votre séjour dans un château hanté.

Publié par Kodamas - le 16 novembre 2013
Venez frissonner devant vos récits !

En raison d'une absence de durée indéterminée, Runaway n'a pu assurer les résultats de ce concours. C'est donc moi qui vais vous les annoncer. Veuillez excuser ce retard occasionnel.

J'ai eu la chaire de poule tout au long de la lecture de vos textes ! Cependant, il m'a fallu choisir ceux qui m'avaient le plus fait frissonner, les voici :

"Je me souviens de cette odeur de moisissure alors que je pénétrais dans le grand salon lugubre du château. J'étais face à un grand escalier de pierres taillées grisâtre alors qu'au-dessus s'y pendait un magnifique lustre de fer forgés. Je m'y étais avancés, me rappelant les directions que l'on m'avait décrite parmi ses nombreuses pièces pour me rendre jusqu'à la chambre des maîtres, deux étages plus haut. Je ne m'étais pas attardé à visiter l'endroit ou encore à éclairer plus que la commode de bois à la droite de mon lit, tant l'ambiance y était froide. Après avoir regarder le contenu des meubles anciens de mes appartements, j'en vint à trouver une magnifique draperie blanche crème pour ma couchette. Un énorme lit avec en contour une monture de bois sur laquelle avait été taillés des inscriptions et dessins dont je ne savais guère la signification. Ce soir-là, je pu m'endormir assez rapidement. En outre l'endroit lugubre, la route pour que je m'étais attardée de prendre à travers la montagne m'avait fatigué par sa longueur. Une fois sous les draps alors que je m'abandonnais au bras de Morphée, une voix féminine vint me réveiller alors que la lune éblouissait le centre de la nuit noire. Je me rappel de cette voix, venant du coin sombre de ma vaste chambre, une silhouette... '' viens jouer avec moi, '' entendis-je."

Par Wayne-Gates

 

"Mon nom est Daren Walls, mon nom vous dit peut être rien, normal. Je suis du XVIIIème siècle, et ce que vous voyez là n'est que mon reflet, une vision, je n'existe pas, enfin je n'existe plus. Comment j'en suis arrivé là ? Je vais vous l'expliquer, mais attention, il est susceptible que cela est arrivé à plus de personnes que vous ne croyez. La voici :
On est arrivés dans ce château le 21 mai 1785 d'Atlanta pour les première vacances chez ma grand-mère après la mort de grand-père. Nous étions 4 : mon père, ma mère, ma soeur Elia de 8 ans et moi-même. Dès notre arrivée, le comportement du chien m'a fait peur, il aboyait tout le temps, surtout le soir, et des fois, on aurait dit qu'il suivait quelqu'un, mais en réalité il n'y avait personne... Ensuite, la répartition des chambres faite, on m'approprie la chambre de mon oncle sans personne avec moi, tout seul. Celui-ci vivait avec mes grands parents avant de se faire tuer en chassant un ours, et sans vous le cacher, dès l'annonce de ma chambre mon corps ne se relâche pas, et ma peur ne cesse de croître. 
Après le dîner, fatigué par la route, je montais en haut afin de trouver le sommeil et de ne pas repenser à mes intuitions qui me portais à la folie. Dès l'entrée dans la chambre, j'entendis une voix, semblable à celle de mon oncle, elle disais "part.. c'est ma chaaaambre.. ils ont tués mon père... part avec qu'il soit trop tard". D'un air étonné, je devenais blanc.. A quoi faisait-il référence en parlant des "ils" ? Je me couchais avec une grosse angoisse.
Une semaine passait, la première a été dur, en effet, durant mes nuits je recevais des coups, personne n'était dans ma chambre, je me réveillait avec des bleus, le chien a été retrouvé mort, dans le jardin, il a subit une morsure, mais pas d'un autre animal, mon père qui est dentiste à bien remarqué des dents... d'humain. Le plus troublant n'est pas ça, mercredi, ayant la gorge sèche, je descendais boire de l'eau dans la cuisine. Je vis ma grand-mère debout, elle ne se contrôlais pas, elle grognait, on aurait dit une zombie.  Je fis rapidement le rapprochement entre la mort du chien et son comportement sous cette possession démoniaque.
Il nous restais plus que 4 jours afin de "profiter" de ses vacances de la Toussaint. Il était minuit et je cherchais un livre pour m'occuper l'esprit dans la bibliothèque du château, un livre tombait bizarrement par terre. Il s'ouvrit à la page 13, où un garçon de 8 ans se faisait tué par sa mère possédée, je compris directement le rapport, il ne s'était pas ouvert à cette page par hasard. Je courus dans le salon afin de parler de la situation à tout le monde.. trop tard ! Ma grand-mère s'était transformé et avait mordue mes parents, je vis leur sang dégouliné et elle les mangeait sous mes yeux. Je tombais sur mes genoux, de pleurs et me demandais comment je vais m'en sortir.. seul. Ma grand-mère me vit, elle me courut derrière, je montais en haut dans la chambre où je dormais, je vis le reflet de mon oncle sur le miroir, il me tendais la main, et me dit "Viens, saute". Il me restait plus que ça à faire étant donné que ma grand-mère venait de casser la porte et se dirigeait vers moi, la bouche remplie de sang. Je n'avais plus à hésité, je sautais dans le miroir et me retrouvait de l'autre côté de ce monde. Je ne suis pas seul, ici sont présent beaucoup de monde, des gens que je connais pas y sont présent.

Voilà mon histoire, on est le 31 octobre 2013, 228 ans que je suis ici, sans avoir pu mourir afin de me retrouver en paix, avec mes parents."
 
Par KosovaBoy
 
"Après de longues heures de voyage dans une chaleur étouffante d'été, je fus enfin arrivée. J’éteignis  le moteur et sortis de la voiture. Quelques jours auparavant, les notaires m'avaient confié les clés d'un immense château près de la vallée. Alors, bagages à la main, Je m'avançais vers la porte. Il devait être dix-huit heure, mais, invraisemblablement il faisait déjà nuit (en été). Soudain, un vent gelé vint enlever la chaleur environnante. Un brouillard épais se forma et flotta à ras le sol. Je sortis les clés et dans un grincement suraigu la porte s’ouvrit. J’entrai puis me mis à la recherche d’électricité. Grâce à la lumière de mon téléphone je réussi à trouver un interrupteur. Des ampoules  tintèrent puis s'allumèrent une à une, s'en suivit une longue plainte semblant venir de l'étage. Ceci me rappelait les films d'épouvante que je regardais plus jeune. Après avoir jeté un coup d’œil dans les pièces du rez-de-chaussée je m’élançais vers l'étage qui semblait encore plus sombre. En montant les escaliers, quelque chose m’effleura la nuque. Surprise, je me retournai pour ne rien voir. Une fois arrivée en haut je continuai ma visite. Je me dirigeais  vers la première porte et en ouvrant, le sol se mit à trembler. Soudainement, Contre ma volonté, la porte se claqua. J’eus la chair de poule. J'ouvris la seconde porte et, dans un râle rauque, s'envolèrent au-dessus de ma tête, une trentaine de chauve-souris. Je suis entrée et, abandonnant  toutes autres visites, je m’installai dans cette chambre. Pour la première soirée, je m'étais préparée des sandwichs. Alors je mangeai en vitesse et parti me coucher. Cette dure journée m'avais épuisé, ainsi, exténuée  je m'endormis aussitôt ainsi, les êtres qui occupaient le château purent enfin reprendre leurs activités horrifiantes. . Mon arrivée attirait l'attention de plus d'un habitant. Araignée, objets et entités s'unirent pour me faire fuir. Peu après minuit, je me réveillai en sursaut. Je m’apprêtais à sortir, quand la porte se verrouilla. Affolée, j’essayai de forcer la porte, en vain. Une chose me toucha le pied, en baissant la tête  des dizaines et des dizaines d'araignées de plus en plus grosses sortaient de sous la porte et me grimpait le long des jambes. Je sautillais, essayant de me débarrasser des insectes. La fenêtre s'ouvrit violemment me poussant  sur un mur. Propulsée par une force inconnue, ma tête heurta le mur et je perdis connaissance. J'ouvris les yeux, je me trouvais dans une petite chambre guillerette, très colorée. Je n’étais certainement plus dans le manoir. Je sorti de la chambre et descendis des escaliers en moquette verte. Une fois en bas je reconnu un hall d'entrée d’hôtel  Je demandai  à la personne de l’accueil comment j’étais arrivée et il me répondis  très sérieusement  " Vous êtes arrivée en taxi et avait demandez une chambre, puis vous avez parlé du manoir de WibboWeen, cela m'a paru étrange car celui-ci a été ravagé par les  flammes il y a bien des années". "
 
Par :-Indispensable
 
 
"Tout me semblait parfait dans cet endroit : ce petit village qui disait-on était
hanté . En effet , après une longue vie de bohémien je me retrouvais
propriétaire d'un château avec un splendide jardin  près de cette bourgade .
Quelle chance ! Moi abandonné du sort me retrouver l'égal des princes des temps
de Mathusalem .
       Mais , les villageois bien que m'ayant bien reçu me mettaient souvent en
garde et me recommandaient de quitter le château car disaient-ils cette demeure
était hantée par une sombre créature : certains affirmaient que c'était
Méphistophélès lui-même qui rodait en ces lieux .
    Évidement lorsqu'il s'agit de vivre avec le diable on réfléchi à deux
fois avant de signer l'acte de propriété . Cependant je signai tout de même puis
le notaire me remit les clefs .Créature maléfique ou non je ne pouvais me
résigner à passer la nuit dehors surtout q'en visitant mon acquisition j'eus
l'occasion de voire une chambre luxueusement décorée dont le lit s'imposait au
centre sous un lustre flamboyant .
                Je m'installai donc rapidement sans manger tellement la fatigue
me rongeait dans ce lit qui d'ores et déjà était mien . Une douce torpeur me
saisit au moment même ou je me jetai sur l'oreiller et je m'endormi.
          Soudain un bruit brisa le parfait silence qui servait mon sommeil .
Je ne pus reconnaître la nature du son émis de l'extérieur de la chambre .
Je fus saisit d'une angoisse qui affolait mon pauvre cœur :il se mit a battre si
vite! D'un coup une voix grave  se fit entendre et les murs eux-mêmes saisis
d'effroi se mirent à trembler. Cette voix prononçait des mots en latin qui
firent frémir ma chaire .Pris par  panique je ne pus faire autre chose que
me cacher sous ma couverture attendant que cela se passe sans avoir à affronter
ne serait-ce que le regard du visiteur . Mais j'entendis le lustre basculer au
fur et à mesure que des pas confirmaient que j'aurai dû écouter les villageois
et partir tant que j'en avait les moyens . J'eus enfin  l'idée de me cacher sous
mon lit afin d'augmenter mes chances de survie . Sous mon lit j'étais en effet
plus en sécurité , le carrelage était frais mais loin d'être aussi glacial
que mes sueurs . Mon cœur menaça de fléchir quand j'entendis la porte exploser
sous les coups d'une créature terrifiante : un chevalier noir dont l'armure en
lambeaux laissait paraître une dague dans son  fourreau ainsi qu'une tête noire
juste sinistre , elle n'avait rien d'humain , pas de nez , pas d'œil , ni
de bouche même si sa respiration sèche et saccadée retentissait dans toute la
pièce. Après avoir fait le tour de la pièce , il se rendit en face du mur à coté
de la fenêtre et planta plusieurs fois sa dague dedans afin d'inscrire :
CONTRA VIM MORTIS NON EST MEDICAMEN IN HORTIS*.
"

*locution latine : «Il n'y a dans le jardin aucun remède à la puissance de la
mort. »
 
Par Rhiles=hack
 
Ils remportent le badge 'Château Hanté', trois extras ainsi qu'un trophée Wibbo dédicassé.
 
Le badge 'Château Hanté' : 
 
Indiana - Event Maker, mort de peur...
-