Ton enfance...

Publié par Kodamas - le 17 décembre 2013
telle que tu nous l'as raconté !

Étant sujet à des absences de durées indéterminées et ce à de nombreuses reprises, je n'ai pu assurer les résultats de ce concours que maintenant. Je vous présente mes plus sincères excuses pour l'attente.

À la lecture de vos textes, je suis retombé en enfance ! Vos histoires étaient toutes plus intéressantes les unes que les autres. Je n'ai cependant choisi qu'un seul texte qui est celui de Pesoa. ! Voici son triste récit :

Ils étaient tous mort. Le dernier coup de feu était comme un point final de cette histoire. Je relâchais mon doigt sur la détente. C’était finit. Mais il faut revenir des années en arrière pour que vous puissiez comprendre…
Alors que le froid et la neige ensevelissait la ville, je naquis un soir de Noël, en 1995. Né d’une mère Irlandaise et d’un père Italien, ils m’avaient réservé un prénom originaire du pays de mon père. Frederico. Ce doux prénom peu commun en cette ville de New York allait être miens pour le restant de mes jours. Comme la peste, il n’allait pas me lâcher.
Je n’ai jamais été très doué pour me faire des amis. J’ai parcouru bon nombre d’école avant d’arriver dans ce lycée, qui n’était pas si différent des autres. Les moqueries et les insultes. Les gifles et les lancés d’ordures. J’étais le souffre-douleur de tout un établissement. Je n’étais pas bien épais, alors ces crétins m’avaient offert comme surnom « Frederico L’asticot ». Personne ne s’approchait jamais de moi pour tenter d’en savoir plus sur ma personne. Personne n’aurait aimé savoir ce que je voulais devenir ou même ce que je savais faire. Pas même cette fille aux cheveux de blé et aux yeux d’azur. Sa chevelure dégringolait le long de son dos tel une cascade. C’est le seul amour que j’ai pu éprouver au cours de ma misérable vie. Mais très vite, tout ça s’est embrasé. L’amour que je portais aux personnes qui m’entouraient s’était évaporé, pour être ainsi remplacé par de la haine. Pourquoi ? Ouvrez donc les yeux ! La haine est plus solide que l’amour.
Mais je n’ai pas toujours été comme cela. Mes parents, ceux qui ont toujours été là pour moi. Ceux à qui j’assurais que tout allait bien en esquissant un large sourire sur mon visage. Ceux pour qui j’aurais pu hotter mainte vie. Ils m’ont toujours donné l’amour qu’il me manquait, mais ce n’était pas suffisant. La haine prenait le dessus. J’étais là, à me détruire de jour en jour, sans que quelqu’un, ni quoi que ce soit puisse y remédier.
Ce 25 novembre 2012, soit un mois avant mes 17 ans, j’avais décidé de prendre les choses en mains. Toute la matinée, j’y avais réfléchis. Lorsque je suis rentré pour déjeuner, un mot était déposé sur la table. Il était signé de mon père. Ma mère et lui était partis voir ma grand-mère à l’hôpital, à une trentaine de minutes de notre maison. J’étais donc libre de manger en paix.
Mon repas terminé, je suis monté dans le grenier afin de me saisir de l’arme de poing que cachait mon père au-dessus d’une vieille armoire. Je me rendis alors jusqu’à mon établissement scolaire, à l’endroit où toutes les personnes me causant du tort se trouvaient : la salle de sport. Ils étaient tous là, à jouer et à rire. Elle aussi était présente. J’allais très vite mettre un terme à leur bonheur. Je braquais alors mon arme dans leur direction et, sans qu’ils aient le temps de me remarquer, je vidais le chargeur de l’arme sur le groupe d’adolescent. Ils étaient tous morts. Leur corps gisait dans des flaques de sang. Le dernier coup de feu était comme un point final de cette histoire. Je relâchais mon doigt sur la détente. C’était finit. Il était également temps pour moi de mettre un terme à cette vie cauchemardesque. Papa, maman. Je vous aime. Pardonnez-moi…

Il remporte donc trois extras, vingt jetons ainsi que le badge 'Enfance'. Félicitations à lui.

Le badge 'Enfance' : 

 

Indiana - Event Maker, qui retombe en enfance...

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